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Juin 18

75 ième anniversaire de l’appel du 18 juin

DSC02526Monument aux Morts de Vichy

Le ciel était bien lourd et maussade quand les premiers participants ont commencé à se mettre en place: tous les représentants des autorités militaires et civiles, dont Vichy bleu marine, les enfants de l’école Jacques Laurent, la fanfare, et quelques badauds, peu nombreux à vrai dire.

Les anciens combattants hissent les drapeaux sous le roulement des tambours, le silence se fait et le maître de cérémonie, la moustache un peu rabotée, donne la parole à Mme Amat, qui, au nom de sa mère, représentante de la Fondation de la France Libre lit intégralement l’appel du 18 juin: impossible de tout retenir, de tout citer ; j’ai seulement grappillé, quelques phrases, qui comme par hasard ( mais est-ce le hasard?) sont toutes positives: « Rien n’est perdu pour la France … Dans l’univers il y a tous les moyens nécessaires pour anéantir l’ennemi…. Demain comme aujourd’hui je parlerai à la BBC ». Un grand silence a suivi ce texte culte ; puis le représentant du secrétaire d’état aux Anciens Combattants a mis l’accent sur cette flamme de la résistance qui ne devait pas s’éteindre, et a présenté De Gaulle comme un précurseur de la stratégie militaire sur le plan technique mais aussi sur le plan humain, pour avoir rassemblé la France libre et la France combattante, et avoir redonné au pays sa place prépondérante à la table des nations.

Ensuite, vient le moment de la remise de médaille le colonel Robert Atia décore Maurice Pugeot , ancien combattant , de la légion d’honneur… Les drapeaux sont inclinés en signe de solennité, sous le roulement des tambours.

La fanfare interprète l’air du Chant des Partisans…. Je montre aux enfants les paroles de ce chant qu’ils ne connaissaient pas : leur institutrice a promis de le leur apprendre.

Enfin les autorités et les participants déposent gerbes et bouquets dans le plus grand silence. Les tambours retentissent à nouveau annonçant la sonnerie aux morts, suivie d’un court silence précédant la Marseillaise, puis le chant de la 2ième DB… Les serrements de mains sont émus et conviviaux .

De cet appel du 18 juin, je n’ai retenu que des phrases positives... Oui, mais pas n’importe lesquelles: celles qui mettent en lumière la capacité de la France à se redresser parce qu’elle est une grande nation. Qui aujourd’hui sur l’ échiquier politique ose parler de Nation?           Marine Le Pen

Qui aujourd’hui sur l’échiquier politique ose parler du peuple français ? De ses droits, de ses intérêts, de ses priorités, de ses besoins ?                                                            Marine Le Pen

Nos gouvernants se gargarisent de mots : immigration, diversité, vivre ensemble et œuvrent impunément , jour après jour, pour détruire nos racines au nom de Bruxelles et de sa sacro-sainte religion: la Mondialisation .

Le Front national, fort de son tout nouveau groupe parlementaire à Bruxelles, est lui aussi entré en résistance.

Marie-José Conte

Le 18juin 2015 »

 

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